Samedi 25 novembre 2006 6 25 11 2006 14:45

            Vous êtes à une petite soirée avec des amis, vous avez votre nouvel appareil photo dernier cri, vous prenez donc des photos. Au flash bien sur, car l’ambiance lumineuse est sombre. Et là, c’est le drame : tous vos amis ont des yeux de lapin shooté au LSD… Comment se fait-ce ?


Tout d’abord, rappelons deux notions relatives à l’œil. La pupille est le trou situé au milieu de l’iris ; la taille de la pupille est contrôlée par la contraction de l’iris, pour régler la quantité de lumière entrant dans l’œil (réflexe pupillaire). Moins il y a de lumière, plus la pupille est ouverte, afin de capter assez de lumière pour y voir clair. La rétine est la partie sensitive de la vision, qui capte la lumière pour la transformer en un signal qui sera interprété par le cerveau. La rétine est très riche en sang.

            Fort de ces informations, nous pouvons maintenant comprendre le pourquoi de ces yeux rouges. En effet, dans une ambiance sombre, nous avons la pupille dilatée. L’éclair provoqué par le flash va donc éclairer directement la rétine, et donc le sang présent dans celle-ci, provoquant cet effet d’yeux rouges.

            Pour y remédier, il y a trois solutions. La première, la moins efficace, est le système anti-yeux rouges de l’appareil. L’appareil envoi plusieurs éclair successifs avant la prise de vue dans le but de faire fermer la pupille. Malheureusement, les gens réagissent plus ou moins rapidement à ces éclairs, et certains n’auront pas leur pupille fermée au moment du déclenchement. La deuxième est l’utilisation d’un flash externe ; celui-ci étant excentré, il n’éclairera pas le fond de l’œil, et donc, pas d’yeux rouges. Mais ce n’est valable qu’avec un reflex ou un bridge acceptant un flash externe. Troisième solution, la retouche numérique. La plupart des logiciels du marché ont une fonction anti-yeux rouges très efficace.


 

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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 11 2006 19:00

Tout d'abord, veuillez m'excuser, je n'ai pas eu le loisir de prendre quelques photos pour illustrer l'article qui va suivre.


Pour réussir une bonne photo, un des points clés est la composition de l’image. Composer, c’est former un tout de plusieurs partie. La composition se fera en déplaçant les différents éléments, en choisissant un point de vue adéquat, en jouant sur la focale (le zoom) pour cadrer son image. Pour un paysage, à moins d’être paysagiste et de disposer d’un peu de temps, on préférera trouver un bon point de vue plutôt que de déplacer les arbres ; à contrario, pour un portrait, c’est le sujet qui se déplacera selon les demandes du photographe.

Dans tout les cas, il vous faut d’abord un élément dominant, le sujet de votre photo : un bâtiment, une personne, un coucher de soleil, etc. La photo pourra aussi contenir des éléments secondaires (qui pourraient être l’élément principal d’une autre photo), mais ceux-ci doivent jouer le rôle de « faire-valoir » du sujet, pour le mettre en valeur ou apporter une précision (ambiance, localisation etc.). A partir de là, il faut donc placer les éléments secondaires en fonction de l’élément principal, celui-ci devant rester privilégié.

 

Où placer le sujet ?

 

N’importe où sauf au centre !! Une image contient quatre points forts, situés à l’intersection des lignes (imaginaires) découpant l’image en trois, en hauteur et en longueur. En plaçant le sujet à l’un de ces points, il attirera naturellement l’œil, et évitera le piège de la composition symétrique, bien souvent banale et sans vie. Toujours à propos de ces lignes qui découpent l’image en trois (que l’on peut appeler lignes de force), on préférera aligner l’horizon (dans le cadre d’un paysage) sur l’une de ces lignes, toujours pour éviter ce problème de symétrie. Un horizon aligné sur la ligne inférieur mettra en valeur le ciel (coucher de soleil, formation nuageuse), alors qu’en l’alignant sur la ligne du haut, on mettre en valeur la terre ou la mer.

 

Enfin, ne pas oublier qu’une bonne image est harmonieuse, une relation doit se créer entre les différents éléments. Cela peut être une harmonie du sujet (mer, galets, mouette, bateau), une harmonie des couleurs, des lignes, etc…

 

Tous ces conseils sont très généraux, et doivent vous servir de balises plutôt que de limites, les seules limites à avoir sont celles de l’intuition et de la créativité.


 

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Mercredi 22 novembre 2006 3 22 11 2006 17:02

En photographie, le terme sensibilité désigne la sensibilité d’une surface sensible (capteur ou film). On parle de sensibilité ISO car cette échelle a été définie par l’Organisation internationale de normalisation (International Organization for Standardization). Cette normalisation a en fait reuni les deux anciennes normes ASA et DIN en les combinant. Un film 200 ASA (24 DIN) vaut ISO 200/24. Mais dans le langage courant, on parle encore en ASA.

 

Concrètement, la sensibilité va permettre de capter, à réglage identique (vitesse, ouverture, focale) plus ou moins de lumière. Plus la sensibilité est élevée, plus on capte de lumière. Par conséquent, la sensibilité va être mise à contribution lorsque l’on doit jouer sur la vitesse (sujet qui bouge) ou sur l’ouverture (profondeur de champ), en gardant la même exposition.

 

Quelques exemples (réglages identiques, seule la sensibilité change) :


ISO 200


ISO 400


ISO 800

Malheureusement, l’augmentation de la sensibilité apporte son lot d’inconvénients : apparition de bruit, de grain qui dégradent la photo. C’est pourquoi on préfèrera privilégier une basse sensibilité autant que possible.

 

            Usage classique :

    100 – Extérieur ensoleillé, flash dans une petite pièce

    200 – Nuageux, flash dans une grande pièce

    400 – Intérieur sans flash

    800 – Basse luminosité

    1600, 3200 – Spectacles, nuit

 

             Ces paramètres sont indicatifs, on peut très bien utiliser du ISO 100 pour une photo de nuit, à condition de faire de la pose longue (par exemple). On utilisera des hautes sensibilités pour les photos ou le sujet est en mouvement (sport), afin de pouvoir utiliser une vitesse rapide.

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Lundi 20 novembre 2006 1 20 11 2006 18:34
J'ai créé un compte Flickr pour mettre certaines de mes photos. L'intérêt est surtout que sur certaines photos, en cliquant dessus, puis, sur la droite, sur "more properties", vous pourrez avoir accès aux réglages utilisés. La première série est une série de Nuit de la ville du Havre (enfin une partie).

Vous pouvez y accéder en cliquant ici.

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Samedi 18 novembre 2006 6 18 11 2006 17:12

L’ouverture du diaphragme définit la quantité de lumière qui passe à travers l’objectif. Cette ouverture est représentée par un chiffre, correspondant à la focale divisée par le diamètre d’ouverture du diaphragme. Plus le chiffre est élevé, plus le diaphragme est fermé, donc moins il capte de lumière. Une ouverture f/11 est moins lumineuse qu’une ouverture f/2.8.

 

Mais l’ouverture joue aussi sur la profondeur de champ. La profondeur de champ est la distance sur laquelle la photo est nette. Une grande ouverture donne une petite profondeur de champ (sujet net, fond flou). Au contraire, une petite ouverture donne une grande profondeur de champ (sujet et fond nets).

 

Exemples :

 

Ici une photo prise à f/16

Ici une photo prise à f/4


On privilégiera donc une grande ouverture pour les photos où le sujet est à mettre en valeur (portrait), et une petite ouverture pour des photos de type paysage.

 

/! ATTENTION : La focale (puissance de zoom) et la distance à laquelle est faite la mise au point (distance du sujet) influent aussi sur la profondeur de champ.

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Mercredi 15 novembre 2006 3 15 11 2006 11:25

Dans le précédent article, je vous ai expliqué qu’en réduisant la vitesse d’obturation, on pouvait capter plus de lumière. Mais la vitesse est aussi le paramètre qui va permettre de figer l’instant, et on doit donc l’adapter au sujet de la photo. Si vous prenez un monument, la vitesse n’aura pas d’impact, mais si vous prenez un sujet en mouvement, par exemple une personne en train de marcher, il ne faudra pas aller au-delà d’une certaine vitesse, sinon le sujet sera flou. Par exemple, prendre un coureur à pied avec une vitesse d’une seconde vous donnera un beau flou. En effet, si ce coureur fait 12s au cent mètres, il aura eu le temps de parcourir un peu plus de 8 mètres durant le temps de prise de vue. Il faut donc adapter la vitesse en fonction du sujet.

Mais il n’y a pas que la vitesse du sujet qui est à prendre en compte ; les mouvements du photographe peuvent aussi donner des photos floues. En effet, notre corps bouge en permanence, et donc pour pouvoir rester stable pendant une longue pose, il vaut mieux s’appuyer sur quelque chose (table, mur) ou utiliser un pied photo. En règle générale (mais cela varie beaucoup en fonction des photographes), on peut prendre une photo à main levée jusqu’au 1/20s, voir au 1/15s, en adoptant une position stable (coude bien serrés le long du corps, appareil tenu à deux mains). Certains mécanismes, appelés stabilisateurs, permettent de repousser cette limite. Un stabilisateur est un système qui compense les tremblements du photographe, dans une certaine mesure. Il existe deux types de stabilisateurs mécaniques (stabilisateur optique et stabilisateur de capteur), ainsi que des stabilisateurs numériques, qui dégradent légèrement la qualité de l’image. Avec un stabilisateur, il n’est pas exclu de pouvoir descendre à 1/2s, en faisant vraiment attention.


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Mardi 14 novembre 2006 2 14 11 2006 12:01

La vitesse et l’ouverture sont les deux paramètres principaux qui vont vous permettre d’exposer correctement vos photos (exposer = capter la bonne quantité de lumière). La vitesse est le temps durant lequel l’obturateur est ouvert ; plus la vitesse est lente, plus l’obturateur est ouvert longtemps, plus on capte de lumière. L’ouverture correspond au diamètre d’ouverture du diaphragme de l’objectif ; plus il est ouvert, plus la lumière passe.

La vitesse se mesure en seconde (dixième, centième de seconde) , l’ouverture est définie par un nombre « f » : f/2.8, f/3.5, f/11. Plus le nombre est grand, plus l’ouverture est petite (f/2.8 désigne donc une plus grande ouverture que f/5.6).

En ajustant ces deux paramètres (souvent l’appareil peut le faire de manière automatique), on obtient donc ce qu’il faut pour obtenir une photo bien exposée. Mais cela serait trop simple s’il n’y avait pas des limites et des contraintes sur chaque réglage… Cela sera l’objet de prochains articles.

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Mercredi 8 novembre 2006 3 08 11 2006 16:57
CANON organise un séminaire pour apprendre à maitriser l'EOS, "l'un des systèmes photographiques les plus perfectionnés au monde" dixit leur site. Vous bénéfiecirez notamment de conseils d’Andy Earl, photographe de stars, ainsi que de pleins d'autres pointures de la photo. Deux animations sont prévues, une axée sur les amateurs, l'autres sur les pros. Apple sera aussi présent pour des "sessions d'initiation".
Liste des lieux et dates, ainsi que la possibilité de s'inscrire chez Canon

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Vendredi 3 novembre 2006 5 03 11 2006 14:50
Suite à une fuite, les caractéristique du prochain Nikon sont accessibles un peu partout sur le net (alors que Nikon avait bien donné comme consigne de ne rien dévoiler avant décembre, histoire d'écouler les stocks restant de D50)

Le D40 à coté du D50:



Il possèdera un capteur 6 MP (le même que le D50 et D70s), un format tout petit ( presque 1 cm de moins que le D50 que ce soit en longueur, en largeur ou en profondeur), et sera plus léger de 145g que le D50. Ce qu'il faut retenir, c'est qu'il ne disposera pas de motorisation interne de mise au point, ce qui fait que certains objectifs ne pourront être utilisés qu'en MAP manuelle (Tamron, sigma).

Il s'agit donc clairement d'un boitier "d'accroche", histoire de convaincre ceux qui hésitaient à passer au reflex à cause du prix. Il devrait être disponible en décembre, avec un prix inférieur à 600 €, 18-55 compris.

Sources: Chasseur d'image
             Le journal du geek

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Jeudi 2 novembre 2006 4 02 11 2006 16:58
Ce salon reservé aux professionnels se tiendra les 5 et 6 décembre 2006 à l'Olympia Conference Centre de Londres. Toute une gamme de produits professionnels seront présentés, notamment le prochain D2xs. Differents partenaires seront aussi présents, tels que Apple, Adobe, Epson, HP, Mitsubishi, pour ne citer que les plus connus. Les journalistes spécialisés seront aussi de la partie.

Renseignements et inscription sur le site de l'évenement.

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